Indice national UNSA du moral des salariés

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76% des salariés considèrent qu’on ne parle pas assez de leurs conditions de travail. Pour l’UNSA, l’intensification du travail depuis les années 90 traduit en partie ce sentiment.

Avec cet indice mis en place par l’UNSA, pour la première fois, les salariés évalueront mensuellement le monde du travail avec l’institut de sondage Cluster 17

Leur évaluation pour février 2024 : 5,7/10. 

La rémunération 

  • 83% déclarent avoir besoin de voir leur salaire augmenter 
  • 80% pensent qu’il devrait y avoir moins d’écart entre les salaires des dirigeants et ceux des employés les moins bien payés. 
  • 60% pensent ne pas être rémunéré à la hauteur du travail fourni 
  • 65% pense que leur pouvoir d’achat a diminué 
  • La rémunération est une source d’anxiété pour 35%,  
  • L’inégalité salariale est constatée par 46% des salariés 

Le Moral 

  • Les salariés trouvent leur travail plutôt utile (7,2/10) dans l’expectative concernant l’avenir de leur métier (5,2/10). On note peu d’attente quant à leur perspective de carrière ou la progression de la conciliation des vies professionnelles et personnelles. 
  • Heureusement, 40% affiche un bon moral, mais 20% des salariés sont démoralisés. Avec 40% d’indifférents, de résilients, ou d’équilibristes qui peuvent basculer. 
  • La fatigue au travail concerne quand même 41% des répondants, la morosité 27% avec à peine 16% d’enthousiaste et tout autant en colère… 
  • Affolant : Une baisse de moyens qui impacte votre capacité à effectuer votre travail correctement relever par 48% des salariés ! 
  • Les dirigeants de l’entreprise sont la première source d’anxiété, après la rémunération, pour 28% davantage encore que l’encadrement à 22%. 

       

Des violences ou discriminations bien trop nombreuses 

  • 22% constatent des violences physiques ou verbales, du harcèlement moral, 18% des discriminations liées au genre, à l’origine, au handicap, à la religion ou à l’orientation sexuelle. 

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Évolutions attendues : 

Les salariés souhaitent toujours à 58% que l’on avance l’âge de départ en retraite ou le passage aux 32h (sans réduction de salaire) plus qu’une 6ᵉ semaine de congés payés. 

Retrouver l’intégralité de l’étude et les revendications associées sur le site de l’UNSA

indice_unsa_fev24

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